ELECTRIC EMPIRE - Electric Empire

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ELECTRIC EMPIRE - Electric Empire (CD)

SBR016

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Electric Empire est la nouvelle bombe soul/funk de l’année qui nous vient directement d’Australie. Le jeune quator nous emmène dans les rouages d’un son brut de décoffrage, tout droit inspiré des années 1970 et de leurs mélodies irrésistiblement soul, funk et R’nB. Leurs influences ont souvent été décrites comme un mélange bien arrangé des sonorités impénétrables de Stevie Wonder, Al Green, ou encore Curtis Mayfield… Une sauce bien épicée qu’on ne saurait décrire plus longtemps sur le papier, à écouter absolument donc !
Cet album habilement soulful sonne très vintage, il est influencé par l’âge d’or de la soul music, et s’entremêle avec légèreté de sonorités plus contemporaines. Il est assez stupéfiant d’écouter ce son que l’on croirait avoir déjà entendu il y a une quarantaine d’années, et de pourtant se laisser surprendre par la diversité des morceaux proposés, et l’adresse avec laquelle ils s’enchainent sur cet opus de 14 titres.
Des morceaux auto produits, émanant de la plume soignée de Dennis Dowlut qui ont charmés les ondes et les tabloïds de l’Angleterre toute entière. Les critiques sont dithyrambiques de la part du Magazine Blues & Soul (UK), l’album est perçu comme «une alchimie spirituelle», les textes sont travaillés et les thématiques bien pensées, donnant au groupe un crédit supplémentaire.
C’est ainsi que le succès d’ Electric Empire s’est répandu comme une trainée de poudre en Angleterre. Soutenu par les radios nationales et maniant avec brio les technologies de communication digitale, le groupe a su s’imposer en tant que formation authentiquement soul/funk originale et professionnelle. La diffusion massive de leur tube «Baby You Loving» sur les ondes anglaises a fait tourner bien des têtes et a su gagner le respect des spécialistes.
D’abord en tournée en Australie en première partie de Mayer Hawthorne, puis en Angleterre notamment sur le Glastonbury Festival en Juin dernier, et tout dernièrement de retour en Australie en première partie d’Aloe Blacc, ce trio de professionnels passionnés à su attirer les foules, et charmer l’audience tout en préservant la simplicité de la musique et de son expression.
L’ empire électrique australien met aujourd’hui cap vers la France pour présenter cette formation inattendue et charmante qui se pose comme digne héritière d’un âge d’or de la musique, décidément pas révolu.
Avec ces débuts détonants, un succès international, un tube en poche et une tournée prévue pour le mois de mai partout en France, il ne s’agit plus que d’une question de temps pour voir le quator australien (Dowlut à la guitare, Mendoza au clavier, et Heerah à la batterie) devenir un nom commun de la scène soul/funk.
Et cela devrait arriver plus vite qu’on ne le pense!